Comment votre cerveau prend t-il des décisions ? Méthode pour passer de salarié à freelance

Rémy
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Comprendre le processus de décision du cerveau pour augmenter vos chances d’accroître vos objectifs freelance

Savez-vous combien de décisions nous prenons tous les jours ?

– 35 000.

oui, véridique. 

Et parmi elles, on en conscientise seulement 0,26%.

Et connaissez-vous le pourcentage de salariés désengagés au travail ?

– 94%.

C’est colossale.

Surtout quand on sait que nous passons 70% de notre vie au travail !

Depuis longtemps, je me demande comment il est possible de rester malheureux dans une activité et pourquoi seulement certains finissent par oser changer ?

En réalité, toute prise de décision est une question d’émotion.

Notre vie entière est régie par l’atteinte d’émotions positives et l’évitement d’émotions négatives.

Quand vous vivez quelque chose d’agréable, votre cerveau sécrète des hormones positives ✅☀️ (que l’on regroupe en 4 familles) :

– la dopamine : hormone de la récompense, de l’atteinte d’un objectif.

– la serotonine : neurotransmetteur de l’ego (construction de l’identité de soi, quête de liberté – qui explique le boom d’Instagram et la recherche de valorisation de son image).

– l’ocytocine hormone de la confiance, du lien social. 

– l’endorphine : neurotransmetteur des sportifs, qui soulage contre la douleur. 

Au contraire, quand un sentiment de peur, d’angoisse ou d’incertitude survient, c’est l’hormone du cortisol ❌ 💀 qui s’active. 

Et vous faites tout pour l’éviter (c’est automatique). Ça minimise donc vos ressources pour atteindre vos objectifs.

Pourtant, plus l’attente de la dopamine est présente, plus le shoot de plaisir l’est lui aussi. 

Entre les deux, il y a cet état de tension que vous ressentez « dois-je y aller ou non »?, « me lancer ou non » ?

Si votre état de tension est faible, votre décision sera freinée. 

Si au contraire, celui-ci est élevé, vous ne pourrez plus revenir en arrière, ou alors très difficilement.

A chaque décision, il y a donc une attractivité et un état de tension.

Un salarié désengagé peut donc rêver de changer d’activité et pourquoi pas se lancer à son compte mais être paralysé à l’idée de le faire (car l’incertitude lui procure un shoot de cortisol immense).

Un indépendant, quel que soit son degré d’expérience, peut connaître des creux d’activité intenses (générant chez lui aussi du cortisol et, à force, une carence en dopamine).

Mais s’il est accompagné par une communauté qui a déjà expérimenté cela, ne devrait-il pas réussir à atteindre son / ses objectifs ?

Et vous, quelles sont les choses qui vous génèrent du cortisol ?

 

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